DÉVOTION JOURNALIÈRE Du 12 Janvier 2025. LA FOI APOSTOLIQUE Références bibliques : Deutéronome 9 : 1-29 ; 10 : 1-11.
DÉVOTION JOURNALIÈRE
Du 12 Janvier 2025.
LA FOI APOSTOLIQUE
Références bibliques : Deutéronome 9 : 1-29 ; 10 : 1-11.
« Lorsque l’ Éternel, ton Dieu, les chassera devant toi, ne dis pas en ton cœur : C’est à cause de ma justice que l’ Éternel me fait entrer en possession de ce pays. Car c’est à cause de la méchanceté de ces nations que l’ Éternel les chasse devant toi. » (Deutéronome 9: 4)
« S’il te plaît ? S’il te plaît, papa ? Puis-je aider à préparer les macaronis ? »
C’était une demande habituelle que faisait notre petite fille, mais ce jour c’était différent. C’était le premier jour où notre fille allait m’aider à préparer des macaronis pour le dîner.
Elle était encore très petite et très inexpérimentée dans la cuisine ; donc je craignais un peu de la laisser cuisiner, mais j’étais prêt à faire une proposition : après avoir fait bouillir les pâtes, les avoir égoutté, et y avoir ajouté du lait et du beurre, elle pourrait verser le fromage en poudre pour faire la sauce fromagère.
Elle a accepté avec empressement l’occasion et a versé la poudre.
« Maintenant, puis-je remuer ? » a-t-elle demandé . « Juste un peu ? »
«Très bien » , ai-je répondu. « Juste un peu. »
Sans tarder, les macaronis étaient prêts et j’avais fini de cuire le poulet et les légumes qui faisaient également partie du repas.
La table était dressée ; le dîner était servi.
Tandis que nous savourions notre repas ce soir-là, notre fille était ravie et fière d’annoncer à ma femme : « Devine quoi, maman ? J’ai fait les macaronis ! »
Un peu amusé, et étant strict sur la précision dans de telles situations, j’ai demandé à notre petite fille : «Tu as fait les macaronis ? »
« En fait, » a-t-elle admis, « je t’ai aidé à y arriver. »
Comme il est facile pour nous de faire la même chose dans nos marches quotidiennes avec Jésus !
Nous disons : « J’ai obtenu mon diplôme. » « J’ai décroché un nouvel emploi. » « J’ai trouvé une épouse formidable. » «J’ai eu une excellente promotion ! » Mais est-ce réellement le cas ? C’est Dieu qui donne l’opportunité pour toutes ces choses. Ma fille pouvait à juste titre s’attribuer un certain mérite, mais pouvons-nous nous attribuer le mérite des bénédictions de Dieu ?
Si nous avons la mauvaise attitude, nous pouvons même commencer à nous attribuer le mérite de la justice de Jésus-Christ dans nos vies et oublier que c’est par grâce que nous avons l’opportunité d’être sauvés.
Même si nous reconnaissons que nos bénédictions sont le résultat de la bonté de Dieu, nous pouvons nous tromper en pensant que Dieu pourvoit pour nous parce que nous sommes Ses enfants préférés.
C’est pourquoi Moïse a dit à ses compatriotes que ce n’était pas leur justice qui avait poussé
Dieu à leur donner Canaan, mais c’est dans le but d’accomplir Son dessein et Son plan pour le monde entier.
De même, Il nous a sauvés et nous a bénis, non seulement pour notre bien ou parce que nous le méritions, mais c’est pour nous permettre de nous intégrer dans un plan plus grand.
Avec chaque bénédiction que Dieu vous donne, demandez-Lui de vous montrer comment l’utiliser pour Sa Gloire.
CONTEXTE
Dans les chapitres précédents, Moïse a rappelé les dix commandements et a enseigné au peuple comment les observer dans le nouveau pays. Dans ce passage, un thème ressort : le besoin pour les Israélites de la grâce et de la miséricorde.
Moïse a commencé par souligner que ce qu’ils vont accomplir était naturellement impossible.
Anak était un nom donné à une race de géants vivant à Canaan à cette époque ; un ennemi composé de « nations plus grandes et plus puissantes que toi », que les enfants d’Israël ne pourraient jamais espérer vaincre par leur propre puissance. Par conséquent, ils ne pouvaient s’empêcher de savoir que cette réalisation serait littéralement un miracle de Dieu.
Ensuite, Moïse a souligné que les Israélites n’avaient pas mérité de prendre la Terre Promise. Dieu avait déjà appelé Israël une nation spéciale et choisie. Il aurait été trop facile pour les Israélites de conclure que quelque chose en eux-mêmes était supérieur à toutes les autres nations et que c’était pour cela qu’ils étaient si bénis. Dieu ne leur avait pas donné cela à cause d’une justice spéciale de leur part ; au contraire, Dieu Lui-même les a déclarés un peuple têtu et pécheur. Ils étaient plutôt les instruments de punition de Dieu contre les Cananéens à cause de leur méchanceté. Ainsi leur entrée dans la Terre Promise était un acte de la grâce de Dieu.
Pour souligner ce point, Moïse leur a raconté comment eux et leurs ancêtres avaient péché contre Dieu dans le désert, en particulier dans la fabrication et l’adoration du veau d’or.
Moïse leur a rappelé qu’ils ne seraient pas vivants, si lui Moïse, n’avait pas prié Dieu pour Sa miséricorde, et que Dieu avait accordé Sa miséricorde à Israël sur la demande de Moïse. Par conséquent, leur vie même était un don non mérité de la miséricorde de Dieu.
Finalement, Moïse a énuméré le reste des réponses de Dieu à sa prière : non seulement la vie pour les Israélites, mais aussi deux nouvelles tablettes de la Loi, un privilège spécial de service pour la tribu de Lévi et une promesse renouvelée de leur donner la Terre Promise.
Les Israélites méritaient la servitude et finalement la mort par la colère de Dieu pour L’avoir rejeté et s’être rebellé contre Lui.
Les Israélites ont reçu la vie, la santé, la paix, la loi de Dieu et la Terre Promise pour leur possession définitive.
C’était vraiment un cadeau non mérité, une faveur imméritée et la grâce incomparable de Dieu.
REGARDER DE PLUS PRÈS
1. Quel privilège spécial a été accordé aux Lévites ?
2. Pourquoi Moïse a dû prier Dieu d’épargner les Israélites quoiqu’ils aient mérité d’être punis ?
3. Citez quelques domaines de votre vie où vous pourriez être tentés de vous attribuer le mérite. Comment pourriez-vous rendre gloire à Dieu pour ces domaines ?
4. De quelle manière Dieu pourrait-Il s’attendre à ce que vous utilisiez pour les autres les bénédictions qu’Il vous a données ?
CONCLUSION
Comme cela s’est passé avec les Israélites, nous sommes bénis au-delà de notre compréhension par la miséricorde et la grâce de Dieu.
Nous ne devons jamais nous attribuer le mérite de ce qu’Il a fait pour nous, mais nous devons Le reconnaître dans toutes nos voies et toujours reconnaître notre dépendance constante envers Lui pour tout.