DÉVOTION JOURNALIÈRE Du 3 janvier 2025. LA FOI APOSTOLIQUE Référence biblique: Nombres 32 : 1 – 42.

DÉVOTION JOURNALIÈRE Du 3 janvier 2025. LA FOI APOSTOLIQUE Référence biblique: Nombres 32 : 1 – 42.

mars 29, 2025

DÉVOTION JOURNALIÈRE

Du 3 janvier 2025.

LA FOI APOSTOLIQUE

Référence biblique: Nombres 32 : 1 – 42.

« Moïse répondit aux fils de Gad et aux fils de Ruben : Vos frères iront-ils à la guerre, et vous, resterez-vous ici ? Pourquoi voulez-vous décourager les enfants d’Israël de passer dans le pays que l’Eternel leur donne ? » (Nombres 32 : 6, 7)

Les malentendus existent. Il y a quelques années, j’ai appris que quelqu’un m’en voulait pour une chose que j’avais dite.

Au début, je ne me souvenais pas avoir dit quoi que ce soit qui aurait pu être mal interprété. Puis quelque chose m’est venu à l’esprit.

Je me suis souvenu d’un certain commentaire qui aurait pu être mal interprété et j’ai réalisé que la personne avait probablement mal interprété mon intention.

À partir de là, il m’a été facile d’aller régler le problème. Mais qu’en serait-il si je n’avais pas entendu parler de ce problème, et si je n’avais pas tenté de le résoudre ?

Le malentendu aurait peut-être continué à gêner l’autre personne pendant longtemps.Le diable cherche à semer le trouble dans la famille de Dieu. Il nous appartient de ne pas le laisser faire.

Si vous avez des raisons de croire qu’un malentendu s’est produit entre vous et un frère ou une sœur, allez voir rapidement cette personne et réglez le problème.

Dans la grande majorité des cas, vous constaterez qu’il n’y a jamais eu de problème. Même s’il y en a eu un, avec de la bonne volonté de part et d’autre, il peut être résolu et la tentative du diable de créer des conflits sera déjouée.

Dans le texte d’aujourd’hui, un malentendu s’est produit. Les tribus de Gad, Ruben et la demi-tribu de Manassé vinrent trouver Moïse pour lui demander que le territoire situé à l’est du Jourdain leur soit attribué comme portion de territoire dans la Terre promise.

Moïse pensa à tort qu’ils avaient fait cette demande pour éviter de se battre aux côtés de leurs frères israélites lors de la conquête du pays à l’ouest du Jourdain, où se trouverait la majorité des Israélites.

Il pensait qu’ils disaient : “Nous avons déjà assez combattu et souffert. Nous voulons simplement nous installer là où nous sommes.” Il savait que cette attitude découragerait les autres tribus de se battre pour obtenir l’intégralité du territoire que Dieu leur avait promis.

Cependant, lorsque Moïse exprima son inquiétude aux chefs de Gad, Ruben et Manassé, ceux-ci rassurèrent rapidement Moïse que les tribus qu’ils représentaient étaient parfaitement disposées à faire leur part dans la conquête de Canaan.

Il ne s’agissait pas d’un stratagème pour éviter les combats ; ils voulaient simplement avoir la terre de l’est comme leur part de l’héritage national. Une fois ce malentendu réglé , Moïse accéda à leur demande.

En tant que croyants, nous devons nous efforcer de maintenir l’unité. Des difficultés relationnelles se présenteront de temps à autre; notre ennemi spirituel y veillera.

Les malentendus entre croyants peuvent conduire au découragement et à la division, et nous ne voulons pas que cela se produise.

L’une des façons de préserver l’unité est de remédier à toute confusion aussi rapidement et complètement que possible.

CONTEXTE

Le chapitre 32 traite de la demande des tribus de Gad, Ruben et de la demi-tribu de Manassé de s’installer à l’est du Jourdain, de la réaction de Moïse à leur demande et de la résolution finale de la question.

Le territoire situé à l’est du Jourdain, décrit au verset 1 comme « le pays de Jaezer et le pays de Galaad », avait déjà été conquis par les Israélites. C’était une terre de pâturage idéale et les tribus de Ruben et de Gad avaient beaucoup de bétail, aussi demandèrent-elles que cette terre leur soit donnée en héritage.

C’était une demande légitime basée sur l’alliance de Dieu avec Abraham ; puisque cette région se trouvait à l’ouest de l’Euphrate, elle faisait partie de l’héritage donné par Dieu à Abraham pour ses descendants.

Le patriarche Jacob, dont Dieu a changé le nom en Israël, avait au total douze fils. Au fil des ans et jusqu’à l’époque de ce texte, la descendance de ces fils s’est multipliée au point de compter peut-être trois millions de personnes.

Pendant cette période, le peuple avait conservé l’identité de ses pères fondateurs. Les deux fils de Joseph, Ephraïm et Manassé, avaient reçu un statut égal à celui des onze autres fils de Jacob (voir Genèse 48:5).

En outre, Dieu avait choisi la tribu de Lévi pour jouer un rôle particulier en tant que des sacrificateurs et assistants dans l’adoration de Dieu. Par conséquent, contrairement aux douze autres tribus, les Lévites n’ont pas reçu une portion spécifique de terre en Canaan, mais ont été répartis dans tout Israël, vivant dans les différentes villes et à proximité de celles-ci.

Il y avait deux « demi-tribus » de Manassé parce que les fils de Manassé s’étaient divisés en deux groupes, l’un optant pour des terres à l’est du Jourdain et l’autre pour une partie de la région principale à l’ouest.

REGARDER DE PLUS PRÈS

1. Qu’est-ce que Moïse a d’abord reproché aux tribus de Gad et de Ruben ?

2. Comment Moïse aurait-il pu gérer la discussion de manière plus amicale ?

3. En cas de malentendus ou de différends, quelles mesures devons-nous prendre pour résoudre les problèmes ?

CONCLUSION

« Voici, oh ! Qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble ! » (Psaume 133:1). Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour atteindre et maintenir l’unité avec vos frères et sœurs en Christ !