DÉVOTION JOURNALIÈRE Du 5 Janvier 2025. LA FOI APOSTOLIQUE Références bibliques : Nombres 34 : 1 – 29 ; 35 : 1 – 34 ; 36 : 1 – 13.

DÉVOTION JOURNALIÈRE Du 5 Janvier 2025. LA FOI APOSTOLIQUE Références bibliques : Nombres 34 : 1 – 29 ; 35 : 1 – 34 ; 36 : 1 – 13.

mars 29, 2025

DÉVOTION JOURNALIÈRE

Du 5 Janvier 2025.

LA FOI APOSTOLIQUE

Références bibliques : Nombres 34 : 1 – 29 ; 35 : 1 – 34 ; 36 : 1 – 13.

« Voici ce que l’Éternel ordonne au sujet des filles de Tselophchad: elles se marieront à qui elles voudront, pourvu qu’elles se marient dans une famille de la tribu de leurs pères. » (Nombres 36 : 6).

La liberté… avec des limites. Nous connaissons tous cela. Nous disons à nos enfants d’âge primaire : « Vous pouvez
préparer ce que vous voulez pour le déjeuner. Assurez-vous simplement que ce ne soit pas que des biscuits et des gâteaux. »

Nous mettons en garde nos adolescents : « Allez-y et amusez-vous, mais soyez prudents ! » Notre employeur nous dit : « Travaillez sur ce sujet quand vous le pouvez; mais il faut que ce soit fait d’ici la fin de la semaine prochaine. »

Moïse dit à propos des filles de Tselophchad qu’« elles se marieront à qui elles voudront, pourvu qu’elles se marient dans une famille de la tribu de leurs pères. »

Il y avait une raison à ces limites. Dieu avait donné des instructions détaillées sur la répartition de la Terre Promise. Le mariage au sein de la famille appropriée garantirait un héritage adéquat.

En lisant le verset 10, nous voyons que ces femmes ont obéi. Dieu nous donne aussi la liberté avec des limites. Certaines de ces limites sont écrites dans Sa Parole.

Par exemple, la Bible nous dit que le mariage est une bonne chose, mais qu’un chrétien ne doit pas épouser un infidèle.

La communion fraternelle est une bonne chose, mais pas avec des infidèles. Nous devons être de bons gestionnaires de nos biens, mais nous ne devons pas avoir l’amour l’argent.

D’autres limites sont imposées par la voix douce et légère de l’Esprit dans notre cœur. Nous pouvons nous sentir poussés à emprunter un autre chemin pour atteindre notre destination : va, mais
ne prends pas cette direction.

Il se peut que nous ressentions fortement que Dieu nous veut dans une carrière spécifique, mais Il peut ne pas vouloir que nous postulions pour un emploi dans une entreprise particulière : ce métier, mais pas ici.

Peut-être avons-nous besoin d’une autre voiture, mais nous ne sommes pas sûrs de celle que nous envisageons : achetez, mais pas celle-ci.

Parfois, nous connaissons les raisons des limites imposées par Dieu. D’autres fois, ce n’est pas le cas. Certaines limites sont vitales pour notre salut éternel. D’autres ne servent qu’à notre confort.

L’important n’est pas de savoir si nous comprenons ou non pourquoi Dieu pose des limites. C’est notre obéissance qui compte !

Chacun de nous fait chaque jour des choix en matière d’obéissance. Sommes-nous à l’écoute de l’Esprit et suivons-nous les instructions de Dieu ? Serons-nous obéissants aujourd’hui ?

CONTEXTE

Dieu savait exactement quel pays Il voulait donner aux enfants d’Israël, et Il a donné à Moïse les détails.

Comme les équipes de géomètres n’étaient pas facilement disponibles à l’époque, les points de repère étaient des villes et des caractéristiques géographiques.

Le territoire promis par Dieu était vaste, preuve de Sa générosité. Cependant, les enfants d’Israël ne l’ont jamais possédée en totalité, sauf peut-être pendant une courte période sous les règnes de David et de Salomon.

Les territoires spécifiques étaient donnés aux tribus et aux familles en héritage,
le don de Dieu pour elles. Ces terres étaient déterminées par tirage au sort et des personnes désignées supervisaient le processus.

Les Lévites étaient les ministres en Israël. Ils ont reçu des villes dispersées dans tout le pays afin que tout le monde puisse être impacté par leur influence religieuse. Ils recevaient aussi des terres pour leurs troupeaux.

Six des villes des Lévites ont été désignées comme villes de refuge. Israël n’ayant pas de système de police, c’est la famille de la victime qui punissait le meurtrier.

Une personne qui avait tué quelqu’un, pouvait fuir vers une ville de refuge. Les anciens de cette ville entendaient son cas et entendaient également les témoins.
S’il était reconnu coupable de meurtre, il était mis à mort.

Si le meurtre était accidentel, il restait dans la ville de refuge jusqu’à la mort du souverain sacrificateur en place, puis il pouvait rentrer chez lui. Il n’était protégé que tant qu’il restait dans la ville de refuge.

Le châtiment pour le meurtre était certain et sévère, car l’effusion du sang innocent polluerait le pays. Nombres 35 : 34 dit que Dieu Lui-même habitait au milieu des enfants d’Israël ; Il ne voulait donc pas que le pays soit souillé.

Puisqu’il est évident que Dieu se préoccupe de l’héritage de chaque tribu, le problème posé au chapitre 36 est valable. Si ces femmes épousaient des hommes d’autres tribus, leur héritage passerait à la tribu dans laquelle elles se marieraient. Moïse a soumis le problème à l’Éternel, qui a donné une réponse. Ces femmes se sont conformées à la réponse.

Couvrant trente-neuf années, Nombres s’achève sur les enfants d’Israël au bord du Jourdain, avec la Terre promise en vue. Les instructions de Dieu sont en place. Il est temps de prendre possession du pays.

REGARDER DE PLUS PRÈS

1. Comment était prise la décision concernant le nombre de villes que chaque tribu devait donner aux Lévites ?

2. A votre avis, pourquoi Caleb a-t-il été choisi comme l’un de ceux qui ont aidé à diviser le pays ?

3. A votre avis, que serait-il passé si les
filles de Tselophchad avaient refusé la direction de Dieu et s’étaient mariées avec un homme d’une autre tribu ?

4. Rien n’indique que ces héritières aient lutté. Si nous avons du mal à obéir, quelles mesures pourrions-nous prendre pour encourager la soumission à Dieu dans nos cœurs ?

CONCLUSION

Comme Israël, nous sommes peut-être sur le point de voir s’accomplir l’une des promesses de Dieu dans notre vie, même si nous n’en sommes pas conscients. Serons-nous obéissants et entrerons-nous en possession de la promesse ?